Accompagnement

À QUEL MOMENT AI-JE BESOIN DU CONSEIL D’UN THÉRAPEUTE ?


La personne heureuse ne consulte que très peu en thérapie, car l’enfant qu’elle était dans ses jeunes années se sent bien. Les besoins affectifs fondamentaux ont été satisfaits, et il n’y a pas de raison à amener une telle personne à consulter. Elle n’a pas besoin de prendre soin et de guérir son enfant intérieur.


Une telle personne se remémore ses souvenirs d'enfance et s'y décrit comme sereine, satisfaite, heureuse, spontanée, optimiste. Elle se souvient d’avoir été aimée par ses proches, protégée, reconnue, appréciée, écoutée, soutenue.


De ce fait, elle se voit comme une personne valable (avec une bonne estime de soi) et elle a confiance en elle. Elle est capable de relations sociales adaptées et d'une bonne insertion sociale. Elle se perçoit comme compétente, autonome et vigoureuse. Elle n'a pas de Schémas négatifs liés à diverses problématiques. Les stratégies qu’elle utilise dans la vie sont adaptées et adéquates. Une telle personne n’a pas besoin d’un thérapeute.


Il n’en va pas de même pour les personnes qui, dans certaines situations de la vie, ressentent de la tristesse, de l'impuissance, de la peur et de l'anxiété ; ou encore parfois de la culpabilité, ou de la honte.


Ces personnes ont pour la plupart des pensées automatiques INCONSCIENTES.


Les pensées automatiques témoignent d'un sentiment de frustration, d'injustice, d'impatience, parce que les besoins de base au niveau des émotions ou du bien-être physique attendus dans l’enfance n’ont pas été satisfaits.


Ces personnes expriment sur le plan personnel, relationnel, privé ou socioprofessionnel :


de la solitude ;


de l'isolement ;


de l'incompréhension ;


l'absence d'encouragements ;


elles se sentent incompétentes ;


elles doutent d’elles-mêmes ;


se sentent très vite préoccupées ;


elles se sentent mal à l’aise en société ;


elles ressentent de la gêne en amitié ;


elles ne se sentent pas vraiment aimer ;


elles ont une image dévalorisée d’elle-même ;


elles s'estiment sans valeur ;


elles ne se trouvent pas dignes d'être aimées ;


elles se trouvent pessimistes ;


elles ne voient pas d'espoir dans leurs problèmes ;


elles se sentent fragiles ; méfiantes, elles estiment qu'elles ne peuvent compter sur personne si elles ont besoin d'aide.


Au travers des situations de vie s’expriment des Schémas de la carence du lien d'attachement.


Tabagisme, onychophagie (habitude de se ronger les ongles), alcoolisme, médication et usage de substances ne sont pas rares.


Dans la prime enfance, la carence du lien d’attachement mène à des situations d’adaptation de la part de l’enfant. Mais une fois devenu adulte cette adaptation n’est plus nécessaire.


Cette adaptation devenue inadéquate à l’âge adulte, lorsqu’elle perdure, parce que la personne n’arrive pas à se réajuster émotionnellement, peut entraîner de profondes souffrances.


C’est pourquoi, certaines personnes :


S’accrochent à leurs proches de peur que ces derniers ne les quittent.


Vont de relation en relation et n’arrivent jamais à rester dans une saine solitude.


Sont à l’affût des moindres arrières pensés d’autrui et n’accordent pas facilement leur confiance.


Restent sur leurs gardes afin d’éviter d’être émotionnellement blessées.


Sont préoccupées par la menace du danger de façon plus importante que la population générale.


Ont peur de tomber malades ou qu’il n’arrive un malheur.


Craignent des revers de fortune et que la famille se retrouve soudainement dépendante d’autrui.


Ne se sentent pas capables de se débrouiller seules et ont besoin du recours aux autres pour vivre.


Trouvent que leurs parents et elles sont dans un rapport trop étroit et que les vies se mélangent.


Pensent que personne n’a jamais été là pour elles, pour les comprendre, pour leur manifester de l’empathie, pour les guider, les conseillers et les aider.


Pensent qu’elles n’ont pas de lien d’appartenance, elles n’ont pas le sentiment de la famille et se sentent différentes des autres personnes.


Pensent qu’elles sont ternes et ennuyeuses et qu’elle ne devrait pas s’exprimer au milieu des autres.


Pensent que si les gens en général connaissaient tous leurs défauts plus personne ne les aimerait et ne s’intéresseraient à elles.


Ont honte d’elles-mêmes, car elles ne pensent pas être dignes d’affection, d’attention et de respect de la part des autres.


Pensent ne pas être aussi intelligentes et douées pour le travail, pour les études, que la plupart des gens.


Se sentent souvent inaptes, car elle ne pense pas être à la hauteur des autres en termes de talent, d’intelligence ou d’aptitude à la réussite.


Ont l’impression d’être obligées d’obéir au désir de tout un chacun, sans quoi ces derniers se vengeront ou les rejetteront.


Pensent que leur entourage considère qu’elles s’occupent trop des autres et pas assez à elles-mêmes.


Pensent qu’elles s’efforcent de faire de leur mieux et ne se contentent jamais de l’à-peu-près par souci de perfection partout et en tout.


Pensent qu’elles ont tant à faire qu’il ne le reste presque plus de temps pour se détendre et se divertir.


Sont d’avis que les règles et les conventions auxquelles adhèrent les autres devraient leur être épargnées.


Pensent manquer de discipline pour effectuer des tâches de routine, des tâches ennuyeuses ou pour maîtriser leurs émotions.


Si vous vous reconnaissez parmi l’une ou l’autre des lignes ci-dessus (liste non exhaustive), vous pouvez souffrir d’un schéma d’abandon, de méfiance, de vulnérabilité, de dépendance, de carence affective, d’exclusion, d’imperfection, d’assujettissement ou d’échec, etc.


Vos schémas de pensée, liée à des émotions d’enfance parfois douloureuses, vous entraînent dans des schémas qui dirigent, de façon inconsciente vos vies, sans que vous sachiez vraiment comment faire pour vous en sortir.


Vous savez que vous valez mieux que ce qui vous arrive, mais vous ne savez pas quoi faire pour changer.


Si vous vivez des situations redondantes qui engendrent une souffrance, n’hésitez pas à prendre contact avec nous, afin que nous puissions vous aider à trouver des solutions adaptées à votre vécu.


D’autres symptômes existent que ceux énumérés ci-dessus. N’hésitez pas à consulter.




Pascal Patry

Praticien en psychothérapie

Psychanalyste


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